ziocar
Membre HybridLife Mentor
Selon le rapport "World Nuclear Industry Status Report (WNISR)" les coûts des énergies renouvelables sont aujourd'hui inférieurs à ceux du nucléaire et, surtout, les coûts du nucléaire sont constants ou en hausse, alors que ceux des énergies renouvelables sont toujours en baisse.
Il est clair que ces chiffres peuvent varier selon le "camp", il suffit d'omettre ou d'ajouter quelque chose.
Il y a essentiellement deux arguments ici : l'indépendance énergétique et la pollution.
En ce qui concerne la pollution, l'élimination des combustibles fossiles est une priorité, également en termes économiques. Les milliards dépensés pour la santé publique auraient été mieux utilisés pour l'innovation, notamment les technologies à faible rendement.
En ce qui concerne l'indépendance économique, nous constatons aujourd'hui, et je ne sais pas pour combien de temps encore, que cela nous coûte de ne pas être autonomes, et ce sont aussi des ressources qui auraient pu être mieux utilisées.
Je ne suis pas contre le nucléaire, mais je dois faire une distinction : les nations qui ont actuellement des centrales nucléaires ont tort de les limiter ou de les arrêter, ce serait une autre affaire d'en construire de nouvelles, il est clair que ce serait de l'argent pris sur d'autres sources, une centrale a besoin de 10-15 ans pour être opérationnelle mais, vu l'accélération actuelle des technologies, on pourrait se retrouver, dans 10 ans, avec une très bonne production d'énergie renouvelable à bas coût, mais on serait obligé de garder les centrales nucléaires pendant au moins 30 ans.
Pour le stockage, il existe différentes options, batteries, hydrogène, hydroélectricité, qui peuvent être combinées avec le nucléaire ou, le cas échéant, les énergies renouvelables.
Au milieu de tout ce désordre, il faut ajouter une autre équation : les intérêts financiers des différents "maîtres" de l'énergie.
En 2020, la production d'un kilowattheure (kWh) d'électricité au moyen de l'énergie photovoltaïque coûtera en moyenne 3,7 dollars dans le monde, et celle de l'énergie éolienne 4,0 dollars.
Produire le même kilowattheure au gaz coûte 5,9 dollars, au charbon 11,2 dollars et au nucléaire 16,3 dollars. C'est ce que révèle le World Nuclear Industry Status Report (WNISR), un rapport annuel produit par un groupe d'experts internationaux indépendants dirigé par l'Allemand Mycle Schneider.
LienAs Lazard shows for the U.S., the declining costs of renewables globally contrast with nuclear
costs that are at best constant, and more often, when numbers are available, are rising, often
significantly. As a consequence, it is now widely recognized that the cost of renewables is now
significantly below that of either nuclear power or gas.
Il est clair que ces chiffres peuvent varier selon le "camp", il suffit d'omettre ou d'ajouter quelque chose.
Il y a essentiellement deux arguments ici : l'indépendance énergétique et la pollution.
En ce qui concerne la pollution, l'élimination des combustibles fossiles est une priorité, également en termes économiques. Les milliards dépensés pour la santé publique auraient été mieux utilisés pour l'innovation, notamment les technologies à faible rendement.
En ce qui concerne l'indépendance économique, nous constatons aujourd'hui, et je ne sais pas pour combien de temps encore, que cela nous coûte de ne pas être autonomes, et ce sont aussi des ressources qui auraient pu être mieux utilisées.
Je ne suis pas contre le nucléaire, mais je dois faire une distinction : les nations qui ont actuellement des centrales nucléaires ont tort de les limiter ou de les arrêter, ce serait une autre affaire d'en construire de nouvelles, il est clair que ce serait de l'argent pris sur d'autres sources, une centrale a besoin de 10-15 ans pour être opérationnelle mais, vu l'accélération actuelle des technologies, on pourrait se retrouver, dans 10 ans, avec une très bonne production d'énergie renouvelable à bas coût, mais on serait obligé de garder les centrales nucléaires pendant au moins 30 ans.
Pour le stockage, il existe différentes options, batteries, hydrogène, hydroélectricité, qui peuvent être combinées avec le nucléaire ou, le cas échéant, les énergies renouvelables.
Au milieu de tout ce désordre, il faut ajouter une autre équation : les intérêts financiers des différents "maîtres" de l'énergie.
