Article de pressee :
Hausse des prix : la Commission exclut toute modification du marché du carbone – « La crise est temporaire et ne doit pas mener à des interventions ad hoc sur l’ETS », a indiqué le commissaire à l’Environnement, Virginijus Sinkevičius, le 6 octobre face aux ministres des Vingt-Sept. Plus tôt, le vice-président, Frans Timmermans, arguait que « jouer avec l’ETS » n’aurait qu’un impact « très faible », le prix du carbone n’expliquant que 20 % de la hausse des prix. Certaines capitales appellent à des modifications dans le cadre de la « boîte à outils » que Bruxelles doit présenter le 13 octobre. La Grèce souhaite utiliser les quotas en réserve pour engranger de nouvelles recettes à redistribuer ensuite aux ménages. Quant à la Pologne, elle veut lutter contre la « bulle spéculative » sur le marché et revoir la répartition des quotas. Des propositions qui se sont heurtées à la défiance de la majorité des États membres. Pour la Hongrie, « bricoler l’ETS à court terme n’est pas une bonne solution ». Même discours côté français. L’Allemagne, l’Autriche, la Suède ou encore la Finlande se disent aussi « sceptiques » face à des propositions risquant de décourager les investisseurs en perturbant le marché.
Pas simple d'avancer à 27 avec autant d'intérêts contradictoires. J'ai l'impression qu'on est dans un entre-deux qui rend l'action compliquée - soit on a trop d'Europe, et les états devraient se débrouiller, soit on n'en a pas assez, et on devrait avoir une décision centrale.
Hausse des prix : la Commission exclut toute modification du marché du carbone – « La crise est temporaire et ne doit pas mener à des interventions ad hoc sur l’ETS », a indiqué le commissaire à l’Environnement, Virginijus Sinkevičius, le 6 octobre face aux ministres des Vingt-Sept. Plus tôt, le vice-président, Frans Timmermans, arguait que « jouer avec l’ETS » n’aurait qu’un impact « très faible », le prix du carbone n’expliquant que 20 % de la hausse des prix. Certaines capitales appellent à des modifications dans le cadre de la « boîte à outils » que Bruxelles doit présenter le 13 octobre. La Grèce souhaite utiliser les quotas en réserve pour engranger de nouvelles recettes à redistribuer ensuite aux ménages. Quant à la Pologne, elle veut lutter contre la « bulle spéculative » sur le marché et revoir la répartition des quotas. Des propositions qui se sont heurtées à la défiance de la majorité des États membres. Pour la Hongrie, « bricoler l’ETS à court terme n’est pas une bonne solution ». Même discours côté français. L’Allemagne, l’Autriche, la Suède ou encore la Finlande se disent aussi « sceptiques » face à des propositions risquant de décourager les investisseurs en perturbant le marché.
Pas simple d'avancer à 27 avec autant d'intérêts contradictoires. J'ai l'impression qu'on est dans un entre-deux qui rend l'action compliquée - soit on a trop d'Europe, et les états devraient se débrouiller, soit on n'en a pas assez, et on devrait avoir une décision centrale.


