@FrançoisRCL, sois tu te fiches de moi, soit tu manques "un peu" de logique.
Le véhicule électrique est l'avenir, c'est un fait, et ton raisonnement par l'absurde porte bien son nom.
Mon raisonnement se concentre sur la période de transition, à savoir pendant les 30 ou 50 prochaines années : Brûler du carburant dans une voiture pose tous les problèmes qu'on connait (et qu'on nie en tant que bon français) depuis longtemps, à savoir rendement médiocre, pollution importante, poids et volumes embarqués importants, pertes joules etc etc...
On sait construire des moteurs avec des zones de rendements aussi excellentes qu'étroites, on peut évidemment exploiter ces moteurs en régime constant, mais pour ce faire et pour éviter toutes les contraintes qu'imposent l'incorporation d'un groupe électrogène dans un véhicule, je dis qu'il vaut mieux brûler cette essence dans un milieu plus propice à la meilleure exploitation possible de cette énergie fossile. Tu parles de perte de rendement, je te réponds : ça serait "moins pire" que ce qu'on peut trouver dans toutes les PHEV du marché confondues, dans lesquelles le REX doit toujours sortir de sa zone de meilleur rendement tôt ou tard pour répondre au besoin de puissance. Tu peux penser à tort ou à raison "Oui mais de grosses batteries, ça pèse lourd".
Je te prendrai l'exemple de 2 voitures, une PHEV et une électrique.
2280 kg la Volvo XC 90 T8 et 2350 kg la Tesla Model X. Dans 10 ans l'écart sera à l'avantage du modèle électrique avec une autonomie plus importante encore.
Bref le rendement moyen d'un thermique aujourd'hui dans une voiture moderne doit tourner autour de 20%.
Brûler cette essence à 40% dans un groupe électrogène pour alimenter une voiture électrique même en admettant qu'on perd (au pire 20%), ça permet d'envoyer 32% de l'énergie fossile dans la voiture... Pas mal non ? Sans parler que là on peut rajouter un fap maousse, voire un vrai denoxeur correct si on veut utiliser du gazout.