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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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Ouahou, cela fait mal pour tous ceux qui ont migré sur de l'électrique car le plein revenait moins cher, là, il est plus cher que l'essence.
 
Progression des ventes de véhicules électriques aux entreprises +65% du fait d’une contrainte règlementaire sur les flottes, mais -44% de ventes de aux particuliers, alors qu’il faudrait +25% chaque année pour satisfaire l’objectif de 2035.

Même erreur de monoculture sur l’électrique
Malheureusement, la "myopie" de nos décideurs européens conduit à ces stop&start pour les voitures électriques qui ne sont pas bonnes pour l'ensemble de l'industrie.
Je pense que n'importe quelle "mère de famille" aurait pu prévoir que la "monoculture" électrique entraînerait des problèmes pour une industrie automobile déjà précaire, mais ils ont préféré suivre les suggestions d'une poignée d'extrémistes sans se rendre compte qu'ils étaient pratiquement seuls au monde.
J'ai toujours été contre toute incitation car, comme on le voit, 97% des gens ont subventionné les 3% restants (3% est le pourcentage de voitures électriques par rapport aux thermiques) qui ont acheté une voiture électrique tout en améliorant de façon infinitésimale le CO2 dans les transports.
De plus, ces constantes remises en question ne font que créer encore plus de confusion et d'incertitude et n'encouragent en rien la transition vers l'électrique.:(
 
"Les eaux profondes de la Californie, aux États-Unis, pourraient devenir le théâtre d'une véritable révolution énergétique grâce au projet StEnSea, développé par l'Institut Fraunhofer pour l'économie de l'énergie et la technologie des systèmes énergétiques (Fraunhofer IEE) en Allemagne. Les vedettes de cette initiative sont d'énormes sphères de béton, pesant chacune environ 400 tonnes, qui sont destinées à faire partie intégrante d'un système de stockage d'énergie sous-marin.

Le projet StEnSea (acronyme de Stored Energy in the Sea) repose sur un concept ingénieux : utiliser la pression de l'eau dans les profondeurs océaniques pour créer un système de stockage d'énergie mécanique transformable en électricité. Les sphères de béton, creuses et robustes, seront placées à une profondeur de 500 à 600 mètres sous le niveau de la mer. Chaque sphère aura un diamètre d'environ 9 mètres et une capacité énergétique de 0,4 mégawattheure. Mais la véritable innovation réside dans son fonctionnement.

Le principe est similaire à celui d'une batterie hydraulique : pendant les périodes où la production d'énergie est excédentaire - par exemple pendant les heures de pointe de l'énergie éolienne - l'électricité sera utilisée pour vider les sphères de leur eau à l'aide de pompes. En revanche, lorsqu'il y a une demande d'énergie, une vanne s'ouvre pour permettre à l'eau à haute pression de retourner dans la sphère, ce qui active une turbine reliée à un générateur. L'énergie potentielle de l'eau est ainsi transformée en énergie électrique qui sera injectée dans le réseau."
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Donc, 400 kWh par sphère de 400 tonnes.
D'emblée le ratio 1 kWh par tonne de matos ne me fait vraiment pas rêver.
Mais j'aimerais bien savoir en combien de temps on produit ces 400 kWh (le temps de remplissage de la sphère, donc), histoire de connaître la puissance moyenne du bouzin.
 
C'est le site de la société qui a conçu ce système, il n'est pas beaucoup plus complet mais, d'après ce que j'ai compris, il est encore en cours de développement.
 
"Comparaison des coûts : voiture électrique, hybride rechargeable, essence ou diesel. Lequel est le moins cher ?"
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Comparaison intéressante, à mon avis, des coûts par kilomètre entre les différentes motorisations à partir de 18 cents/kWh jusqu'à 60 cents/kWh en coût électrique et avec un kilométrage annuel de 10000 à 30000 km.
 
En France, ceux qui paient 18 cts le kWh pour recharger leur voiture n'ont peut-être pas bien étudié la question ! :mdr:
 
Dernière édition:
"Hyundai Rotem enregistre officiellement le design du futur char furtif K3 de la Corée du Sud.
Le modèle final, attendu pour 2040, sera un char entièrement électrique utilisant des piles à hydrogène, des batteries et deux moteurs électriques. Entre-temps, une version hybride transitoire combinant des systèmes diesel et hydrogène est en cours de développement. La propulsion par pile à hydrogène, précédemment utilisée par l'entreprise pour les SUV NEXO et ix35 Fuel Cell, ainsi que pour les tramways à hydrogène, produit de l'électricité par une réaction électrochimique entre l'hydrogène et l'oxygène, en ne rejetant que de l'eau et de la chaleur."
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"La police grecque se met au vert : nouvelles Fiat 500e et stations de recharge à Athènes
La police grecque introduit 10 Fiat 500e électriques et 36 stations de recharge, un pas vers la mobilité urbaine durable."
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"CATL révolutionne le monde des voitures électriques : jusqu'à 1 500 km d'autonomie avec les nouvelles batteries à double chimie.
En détail, la zone principale peut utiliser des chimies au choix (comme NMC ou sodium-ion), tandis que la zone secondaire est toujours constituée d'une batterie LFP (lithium-fer-phosphate) avec anode autoformante, capable d'augmenter la densité énergétique de 50 % en masse et de 60 % en volume. Le résultat ? Une densité énergétique supérieure à 1 000 Wh/l, un record.

Sodium-ion/LFP (technologie Naxtra) : idéale pour les climats froids, elle conserve 90 % de sa capacité même à -40 °C. Grande autonomie et durée allant jusqu'à 10 000 cycles de recharge, plus du double par rapport aux batteries lithium traditionnelles.

LFP/LFP (Shanxing + LFP autoformante) : conçue pour des recharges ultra-rapides, elle permet de passer de 0 à 80 % en 15 minutes. Parfaite pour les berlines avec un empattement de 3 mètres, avec une autonomie déclarée de 1 000 km.

NMC/LFP ou NMC/NMC : le haut de gamme. Elle dépasse 1 MW de puissance, avec des capacités supérieures à 180 kWh et une autonomie maximale déclarée de 1 500 km. Même avec une batterie à 20 %, elle maintient plus de 600 kW de puissance en sortie."
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"La première voiture électrique qui coûte autant qu'une hybride arrive.
Une comparaison rapide avec les concurrentes nous montre les qualités intéressantes de la BYD Dolphin Surf, dont le prix de base est de 19 490 euros."
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La France a fait un pas supplémentaire sur la voie de la transition énergétique : depuis ce janvier, il n'est plus possible de proposer en location des logements qui ne sont pas considérés comme assez "verts", c'est-à-dire pas suffisamment isolés. La mesure est entrée en vigueur hier, le 1er janvier, et pourrait encore bouleverser la situation dans un marché immobilier déjà particulièrement complexe.

Les logements concernés par cette mesure sont ceux de classe énergétique G, que la législation française définit comme des "passoires thermiques", c’est-à-dire de véritables passoires thermiques : des maisons trop énergivores qui ne sont pas bien isolées des températures extérieures. En France, on en compte deux millions, dont plus de 600 000 sont loués. Rien que pour Paris, on parle par exemple de près de 50 000 logements, soit environ 15 % de toutes les maisons à louer.

Le but de la nouvelle loi est de contraindre les propriétaires à rénover les logements qu'ils mettent en location, aussi pour protéger les locataires des logements mal isolés. Dorénavant, les locataires pourront en effet demander aux propriétaires d'effectuer ces travaux.

Cette information est-elle vraie ?
 
Oui, voici l'échéancier sur l'interdiction de louer un logement en fonction d'un DPE valide.
    • à partir du 1er janvier 2025, avoir au moins la classe F du DPE ;
    • à partir du 1er janvier 2028, avoir au moins la classe E du DPE ;
    • à partir du 1er janvier 2034, avoir au moins la classe D du DPE.

    Ces mesures s'appliqueront aux nouveaux contrats de location et aux renouvellements ou reconductions tacites de contrats.
 
Ce ne sera pas très agréable pour les propriétaires de ces appartements mal isolés, faire des travaux de rénovation pour améliorer l'isolation peut coûter très cher.
 
Mais payer le chauffage d'une passoire thermique coûte très cher aussi, et le plupart des propriétaires s'en fichent puisque ce n'est pas eux qui paient.

Cette loi aurait dû être promulguée depuis des décennies.
 
Certains propriétaires vont renoncer à louer, incapables de financer et rentabiliser de tels travaux, notamment pour les plus petits logements aux plus petits loyers.
Il y a déjà pénurie de logements à la location, les loyers sont en augmentation du fait de la rareté de l'offre, malgré des mesures de blocage ou d'encadrement des hausses mises en place il y a plusieurs années... L'investissement locatif est en chute libre, trop de taxes et de réglementation, protection excessive des locataires indélicats et mauvais payeurs, ce qui diminue la rentabilité locative et augmente les risques pour les propriétaires bailleurs...
La situation est critique dans de nombreux endroits et rien ne va dans le sens de l'augmentation du nombre d'investisseurs, bien au contraire.
Comme le marché à l'achat est hors de portée de beaucoup, la crise du logement s'aggrave, depuis des décennies... et d'autant plus pour les publics vulnérables sur les loyers les plus faibles.
 
Si c'est le bien cas (je n'ai aucune idée de chiffre sur le sujet), il faut se démerder pour augmenter le nombre de biens en location avec des aides ciblées pour les investisseurs. Mais il ne faut pas augmenter le nombre de biens en location en mettant la charge sur les locataires sous forme de factures de chauffage impayables. Les logements quasi impossibles à chauffer sont une forme d'insalubrité et sont une double punition pour ceux qui y habitent (source : j'ai grandi dans une HLM très très sociale).

Ceci dit j'aurais été moins sévère pour les logements au chauffage électrique, qui sont carrément moins émetteurs en France, que pour les chauffages au gaz et surtout au fuel. Autre amélioration possible, cesser le foutoir des DPE fantaisistes...
 
Ce n'est pas agréable pour des locataires de payer une blinde pour un logement insalubre ou/et rénové cosmétiquement au black à la va vite !
Il faut des obligations et des dead line. Mais pour les deux parties !
Analogie : imaginons un marché "tendu" de la voiture de loc. Imagine t-on laisser sur le marché de la loc des véhicules avec des freins défectueux et des pneus lisses "parce que ça coûte cher" ?

Quant au chauffage électrique Joule, mollo mollo quand même puisqu'il provoque les pics de demande lors des vagues de froid qui nécessitent le soutien de centrales très émettrices !
Et tout ce qui est gaspillé dans un grille pain n'est pas utilisable par autre chose à décarbonner (transports, industrie...)
 
Et dans tous les cas les propriétaires qui choisirons de rénover pour pouvoir continuer de louer (sans compter sur ceux qui ferons de faux DPE, ou de "faux travaux"), le coût des travaux sera (au moins en parti) répercuté sur le loyer donc limitera d'autant plus l'accès au plus précaires.

C'est un sujet très délicat, la rénovation des passoirs thermique est bien sûr nécessaire, mais la pression mise sur les bailleurs (à tous niveau comme le souligne @Dr.X ) ne va pas générer d'économies pour les locataires. Ni augmenter le nombre de logements disponibles.
 
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