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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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chacun a ses propres idées, l'important est la cohérence...;)
Je ne voudrais pas aller trop vite au point Godwin, mais Hitler était plutôt cohérent. Staline aussi, Pol Pot idem.
Trump ne l'est pas, mais ça tombe bien car il n'aime pas la guerre et ne semble pas très disposé à éliminer des millions de gens.

Donc l'important c'est peut-être plus d'avoir des idées humanistes, ou écologiques en l'occurrence, que d'être cohérent, non ? ;)
 
Je ne voudrais pas aller trop vite au point Godwin, mais Hitler était plutôt cohérent. Staline aussi, Pol Pot idem.
Trump ne l'est pas, mais ça tombe bien car il n'aime pas la guerre et ne semble pas très disposé à éliminer des millions de gens.

Donc l'important c'est peut-être plus d'avoir des idées humanistes, ou écologiques en l'occurrence, que d'être cohérent, non ? ;)
Je voudrais offrir un autre point de vue : au moins avec un extrémiste (de n'importe quel bord) cohérent, tu peux savoir contre qui combattre ; avec un incohérent, en revanche, tu restes toujours dans le doute.
Moi, qui ne suis personne ou, pour mieux dire, qui ne suis pas une personne connue et suivie, je peux "me permettre" d'être incohérent, mais une personne qui mobilise des millions de personnes ne le peut pas.
À mon avis, les premiers à devoir s'indigner contre certaines personnes sont précisément les écologistes purs et durs, car ils voient leurs combats se dévaloriser.

P.S. : imagine si, dans mon ancien travail, j'avais dit à mes hommes "allez combattre, quitte à y laisser votre vie, pour conquérir la cible" et que, moi, je me sois ensuite caché à l'abri.
La première fois, mes hommes auraient obéi, la deuxième, ils m'auraient envoyé promener.
 
À mon avis, les premiers à devoir s'indigner contre certaines personnes sont précisément les écologistes purs et durs, car ils voient leurs combats se dévaloriser.
Depuis longtemps je vois bien que tu n'apprécies pas beaucoup les écologistes que tu appelles purs et durs, mais ceci étant dit cette phrase est un peu trop floue.
Déjà, quelles sont ces certaines personnes ?
Et qu'est-ce qu'un écolo pur et dur ? Seulement ceux qui peuvent être violents, ou est-ce que tu inclus ceux dont la parole est radicale, et ont un comportement cohérent avec cette parole ? Jancovici est-il selon toi un écolo pur et dur, par exemple ?
 
Le problème aussi de Venise mais d'autres villes dans le monde c'est le sur tourisme.
Les destinations sont vendues à grand coup de photos ou d'articles avec en premier plan des célébrités ou des influenceurs.

Pour Venise c'est peine perdue, l'économie dans un sens est devenue morte. Allez dans la lagune et sa région hors saison c'est d'une tristesse et d'une pauvreté. Les petits commerçants locaux ne vivent pas dans le luxe. Allez voir un peu l'état de l'immobilier également, l'état des maisons.
Rien n'a bougé en 30 ans ou presque. Et les non locaux qui achètent pour investir, n'entretiennent pas, ils vivent que du tourisme, ils investissent rien dans la région ni même en Italie.
Donc c'est bien de dénoncer ce genre d'évènement oui et ce n'est pas qu'en Italie.
 
@Grigou les seules personnes que je n'apprécie pas sont celles qui veulent m'imposer leur volonté/idée et celles qui pensent détenir la vérité absolue.

Je divise les écologistes en trois groupes :
a - ceux qui sont durs et purs, j'ajouterais intégristes, qui, en plus de diffuser leurs idées (toujours de manière constructive et non imposée), se comportent de la même façon dans leur vie personnelle : ils passent leurs vacances près de chez eux sans prendre l'avion pour aller à l'autre bout du monde, lorsqu'ils achètent une voiture, même électrique, ils la choisissent avec une puissance et des accessoires strictement nécessaires à leurs besoins, ils cherchent à avoir une empreinte la plus faible possible dans leur façon de s'habiller, de manger, de se divertir, etc. ;

b - les faux écologistes qui crient leur indignation au monde entier mais qui, par exemple, vont à la fête de Bezos où il n'y a rien d'écologique ni d'économie des ressources ;

c - ceux qui poursuivent l'écologie de manière pragmatique en pesant bien tous les pour et les contre, cherchant à écarter tout extrémisme (ces derniers, selon moi, sont les seuls qui ont la possibilité de vraiment changer les choses).

"Certaines personnes" sont, à mon avis, celles qui font partie des écologistes "b".

En ce qui concerne Jancovici, je suis désolé, mais je ne le connais que marginalement, donc je ne peux pas me prononcer.
 
Dernière édition:
J'imagine que je suis quelque part entre a et c ...
Mais je ne vois pas pourquoi les a n'auraient pas le pouvoir de changer les choses ;)
 
Mais je ne vois pas pourquoi les a n'auraient pas le pouvoir de changer les choses ;)
Parce que, mais ce n'est qu'un avis personnel, l'écologie pure, dure et intégriste risque de polariser trop les gens en créant un chacun contre chacun qui paralyse la transition et, de plus, risque de se heurter à une réalité trop complexe pour être abordée unilatéralement.
 
Les petits commerçants locaux ne vivent pas dans le luxe.
Le problème de Venise réside également dans les Vénitiens eux-mêmes, qui, au fil du temps, ont loué/vendu de nombreux commerces à des personnes principalement originaires d'Orient, qui ont peu à peu transformé l'artisanat local en commerces vendant des "bricoles chinoises", dévalorisant ainsi le commerce authentique local.
 
Je divise les écologistes en trois groupes :
a - ceux qui sont durs et purs, j'ajouterais intégristes, qui, en plus de diffuser leurs idées (toujours de manière constructive et non imposée), se comportent de la même façon dans leur vie personnelle : ils passent leurs vacances près de chez eux sans prendre l'avion pour aller à l'autre bout du monde, lorsqu'ils achètent une voiture, même électrique, ils la choisissent avec une puissance et des accessoires strictement nécessaires à leurs besoins, ils cherchent à avoir une empreinte la plus faible possible dans leur façon de s'habiller, de manger, de se divertir, etc. ;

b - les faux écologistes qui crient leur indignation au monde entier mais qui, par exemple, vont à la fête de Bezos où il n'y a rien d'écologique ni d'économie des ressources ;

c - ceux qui poursuivent l'écologie de manière pragmatique en pesant bien tous les pour et les contre, cherchant à écarter tout extrémisme (ces derniers, selon moi, sont les seuls qui ont la possibilité de vraiment changer les choses).
Sans les a, les c n'existeraient même pas.
De manière générale, les modérés existent grâce aux extrémistes.
 
Le problème de Venise réside également dans les Vénitiens eux-mêmes, qui, au fil du temps, ont loué/vendu de nombreux commerces à des personnes principalement originaires d'Orient, qui ont peu à peu transformé l'artisanat local en commerces vendant des "bricoles chinoises", dévalorisant ainsi le commerce authentique local.
Avec l'aide de l'état à grand coup de taxe ou de mauvais investissement ?
Ils étaient en train de faire la même bêtise qu'au Sud du pays sauf que certains s'en rendent compte (un peu trop tard).
J'ai été réellement choqué, de voir l'état de certaines choses.
 
Avec l'aide de l'état à grand coup de taxe ou de mauvais investissement ?
C'est beaucoup plus simple et banal que cela, c'est juste une question d'argent.
Les "asiatiques" font normalement travailler leurs proches et, par conséquent, n'ont pas de salaires ni d'impôts à payer, ce qui leur permet de dépenser plus pour louer/acheter ; ainsi, le Vénitien préfère gagner plus de l'Asiatique plutôt que moins de l'Italien.
Cette situation est commune à de nombreuses autres villes en Italie.

Il en va de même pour les loyers des maisons : les propriétaires préfèrent les louer à des étrangers hors de l'Union européenne qui s'installent à dix et, par conséquent, paient plus, plutôt qu'aux Italiens auxquels ils ne peuvent pas demander des loyers exorbitants.
 
Mieux vaut une Toyota hybride ou rechargeable ? L'étude pour démontrer ce qui est avantageux.
lien

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Dans le lien, d'autres choses intéressantes.
 
Mieux vaut une Toyota hybride ou rechargeable ? L'étude pour démontrer ce qui est avantageux.
lien
Je ne comprends pas ces données.
Pourquoi le CHR classique, en mode urbain, aurait davantage de temps en moteur thermique éteint que le PHEV (83,7% au lieu de 83,6%) ?
Et tout à l'avenant... .On en arrive à conclure que c'est seulement sur autoroute que le PHEV serait plus intéressant que le HEV (5,33 l/100 km au lieu de 5,45 l/100 km)...
En fait la ruse est dans les petites lignes: pour le PHEV, les mesures sont prises "[* en mode hybride complet]" ce qui évidemment obère complètement l'intérêt du PHEV puisqu'il est plus lourd et qu'on lui interdit le mode électrique....
 
Pourquoi le CHR classique, en mode urbain, aurait davantage de temps en moteur thermique éteint que le PHEV (83,7% au lieu de 83,6%) ?
Je crois qu'en ville, en raison des faibles vitesses et des nombreux ralentissements, le pourcentage de déplacement en VE s'équilibre. En vérité, du moins pour la Prius, dans nos compétitions de consommation, la PHEV a toujours gagné sur l'iride à des vitesses très basses. Pour cette épreuve, il faudrait examiner tous les paramètres, j'espère qu'elle a été réalisée dans des conditions équivalentes.
 
Ce que veut dire et ce qui dérange Pafayac, c'est que la comparaison est faite entre HEV et PHEV en empêchant la fonction PHEV d'être en action avec une batterie vide. D'où les chiffres affichés dans le tableau.
 
Je pense que ce test a été fait exprès pour voir la différence dans les mêmes conditions (si le PHEV avait agi comme un PHEV il n'y aurait pas eu de comparaison avec un HEV).
 
Le problème est que l'objectif de l'article est d'aider à faire un choix entre HEV et PHEV.
Pour cela, mieux vaut aller directement à la conclusion:
"La commodité (des PHEV) est perdue si vous les rechargez à une borne publique et vous la perdez également si vous ne rechargez pas du tout, car la consommation et le prix d'achat sont plus élevés."
 
"Le réseau est-il capable de gérer les camions électriques ?

Les deux outils de modélisation de la décarbonisation de l'IRU, développés en interne et approuvés par une équipe de recherche universitaire en Autriche, ont été utilisés dans un nouveau suivi IRU Intelligence pour estimer les besoins énergétiques des camions électriques et les économies de CO₂ correspondantes en Europe.

Une flotte de camions entièrement électriques en Allemagne ou en Pologne consommerait environ un quart de l'approvisionnement national actuel en électricité. Pour les autres pays européens, la consommation varie entre 5 et 20 %."
Lien

Heavy-duty fleet electricity consumption projection_0.png
 
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