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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ziocar
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l'État pourrait se mêler d'orienter ses subventions vers les meilleures pratiques, plutôt qu'arroser large sans discernement, on l'a vu avec le PHEV en véhicules d'entreprise...
C'est vrai, mais c'est plus facile à écrire qu'à faire.
Il suffit d'attendre et d'observer les choses pour constater les faiblesses et défauts d'un texte législatif.

Les anticiper avant de voter le texte pour le rendre "parfait" c'est bien plus de travail et de temps passé, ça complexifie forcément les lois déjà très compliquées, et ça retarde fortement leur mise en œuvre.

Je ne cherche pas excuser les auteurs de tous les textes mal fichus, mais je pense qu'il est un peu utopique de penser à tout, et de viser une complétude inattaquable à chaque fois.
 
On peut quand même essayer de mieux faire, sans exiger la perfection à chaque fois... mais le nombre de conneries financées avec notre argent, souvent au profit de lobbyistes bien organisés, par moments, ça agace... et voir jeter le bébé avec l'eau du bain (les PHEV...) juste parce qu'on s'est fourvoyé sur leur subventionnement, avec des critères irréalistes à l'homologation, ça peut énerver!
 
Oui bien sûr.
Il faut dire aussi que les PHEV ont beaucoup de détracteurs chez les possesseurs de VE et de thermiques (dont hybrides).
Le discours habituel : "il cumule les inconvénients des deux technologies". Et cette petite musique pleine de bon sens en apparence finit par diffuser chez les décideurs.
Et pendant ce temps-là, nous amis Chinois poussent le principe du prolongateur d'autonomie (de façon démesurée hélas : thermique trop puissant et gourmand).
 
"Il a été conduit aux urgences en état d'agitation psychomotrice sévère après que ses parents lui ont retiré son téléphone portable. Cela s'est produit chez un adolescent de quinze ans amené à l'hôpital San Luigi d'Orbassano, dans la région de Turin, et traité avec des thérapies anxiolytiques intramusculaires et intraveineuses."
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Je me demande où nous allons arriver.
 
"Selon une étude de l'EIT Urban Mobility (un organisme lié à l'Union européenne) et de Transport for London, les véhicules électriques réduisent les émissions de particules provenant des freins jusqu'à 83 % par rapport aux modèles à combustion interne. Un résultat qui confirme que la transition électrique représente une solution solide pour améliorer la qualité de l'air dans les villes."
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"Les pneus de voiture seront fabriqués à partir de fructose.
En France, Michelin ouvre la première usine de production de 5-HMF, une molécule produite à partir de sucres naturels.
Ce composé, biologique et non toxique, a le potentiel de remplacer de nombreuses substances d'origine fossile dans des secteurs tels que l'agriculture, la construction, l'électronique et les matériaux composites. Le nouveau site de production sera implanté en France, à Péage-en-Roussillon, et aura une capacité initiale de 3 000 tonnes par an."
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"Panneaux de signalisation avec bordure verte, la dernière nouveauté en Europe : que signifient-ils, où se trouvent-ils et à quoi servent-ils ?
Les nouveaux panneaux ont été installés dans des zones considérées comme « sensibles », où se trouvent des écoles, des passages délicats ou des virages potentiellement dangereux. Pour l’instant, ils ont été introduits en France, au Royaume-Uni et en Espagne, mais il est très probable qu’ils seront bientôt placés également sur les routes d’autres pays, dont l’Italie. Uniformiser la signalisation routière pourrait en effet faciliter la vie des automobilistes, réduisant le risque de malentendus et évitant ainsi des accidents."
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Avez-vous remarqué ces nouveaux panneaux de signalisation ?
 
Pas du tout. Je trouve que ça prète à confusion car le vert signifie plutôt une autorisation. Pour moi c'est plutôt une fin de limitation qu'une interdiction, sachant que les deux existent déjà.
En tout cas je ne vois pas trop l'intérêt, mais si c'est pour signaler un endroit spécial pourquoi pas. Mais entre autres, il existe aussi des panneaux pour les écoles, pour les portions de routes à virages (mais je n'en vois plus trop ..) etc ...

C'est un peu comme si les législateurs s'étaient dit "les panneaux ne sont pas assez respectés, on va donc en inventer d'autres".
 
Ce panneau semble vouloir dire : "Vitesse recommandée : 30 km/h"
Un peu comme sur les autoroute allemandes pour le 130.
Ce qui en pratique n'incite pas vraiment à rouler en dessous de la vitesse indiquée, et n'indique en rien qu'on ne peut pas aller plus vite.

Donc en pratique, c'est un vœu pieu, et un panneau de plus dans la jungle qu'est devenue la signalisation routière !
Chacun fera ce qu'il voudra, et je doute un peu que cela ait été l'intention initiale... :roll:

Chez nous, on appelle cela du GNQ (Grand N'importe Quoi) ! :mdr:

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"Moteurs essence 1,5 litre : pourquoi presque toutes les voitures chinoises les utilisent.

Dans l'univers dynamique de l'automobile, un nouveau protagoniste émerge avec force : les moteurs 1,5 litre. Cette cylindrée représente un équilibre parfait entre efficacité, performances et avantages économiques, devenant un pilier de la stratégie industrielle chinoise et ouvrant les portes du marché automobile mondial. Mais qu'est-ce qui rend cette configuration si spéciale ? La réponse réside dans la combinaison d'innovation technologique et d'astuce commerciale, des éléments qui redéfinissent les règles du jeu.

Un exemple emblématique est Acteco, une coentreprise entre Chery et l'autrichienne AVL. Cette collaboration produit des moteurs pour une large gamme de modèles, notamment la Jaecoo 7 hybride rechargeable et les DR 3.0, 5.0, 6.0 et 7.0. Parallèlement, des marques telles que BYD, MG (en synergie avec General Motors) et Geely (en partenariat avec Volvo) contribuent à enrichir le paysage avec des technologies de pointe. Ces collaborations automobiles sont le cœur battant d'un écosystème en rapide évolution, où le partage de savoir-faire et de ressources accélère le progrès.

Il n'est pas surprenant que cette tendance influence également les géants internationaux. Toyota, Honda et le groupe Volkswagen adoptent progressivement des moteurs de cette cylindrée, bien que leur pénétration soit moindre que celle de leurs rivaux chinois. Cependant, cette démarche souligne que la cylindrée 1,5 litre est désormais reconnue comme une solution polyvalente et performante, capable de répondre aux besoins de marchés variés."
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"La transition vers la mobilité électrique a toujours été l'un des piliers de la stratégie européenne de décarbonation, mais comment se porte l'ensemble du continent dans ce grand projet ?

Les chiffres récents racontent une histoire moins rose que prévu, et pour faire définitivement le point, l'ACEA (Association des Constructeurs Automobiles Européens) a lancé un nouveau tracker interactif qui collecte et met constamment à jour les principaux indicateurs liés à l'électrification : immatriculations, infrastructures, prix de recharge et diffusion des véhicules zéro émission.

Le tracker de l'ACEA permet de suivre, pays par pays, l'évolution de la mobilité électrique en Europe, et certains signaux sont loin d'être rassurants. Pour la première fois dans sa jeune histoire, en effet, la part de marché des voitures 100 % électriques a diminué, passant de 14,6 % en 2023 à 13,6 % en 2024.

Mais ce n'est pas tout. Sur le front des infrastructures également, l'écart entre les objectifs et la réalité reste important. L'Union européenne vise 8,8 millions de points de recharge publics d'ici 2030, mais aujourd'hui, nous en sommes à environ 880 000.

Enfin, les coûts d'utilisation restent aussi un problème. Dans de nombreux pays européens, recharger une voiture électrique sur les réseaux publics est aujourd'hui plus coûteux que de faire le plein d'une voiture thermique : une contradiction qui risque de compromettre la compétitivité de la mobilité zéro émission.

La situation est particulièrement critique dans le domaine du transport routier. Les véhicules commerciaux et industriels zéro émission ne représentent aujourd'hui que 3,5 % des nouvelles immatriculations. Pour respecter les objectifs européens en matière de CO₂, ce pourcentage devrait atteindre 35 % d'ici 2030, un objectif qui, dans l'état actuel des choses, semble très lointain.

Ce qui complique encore la situation, c'est le manque d'infrastructures de recharge dédiées aux véhicules lourds. Aujourd'hui, dans toute l'Union européenne, il n'existe que quelques centaines de bornes adaptées à la recharge des camions électriques et, selon les estimations de l'ACEA, il en faudrait au moins 35 000 en cinq ans, auxquelles s'ajouteraient environ 2 000 stations de ravitaillement en hydrogène avec une capacité adéquate. En pratique, il faudrait installer en moyenne 500 bornes pour camions chaque mois, d'ici 2030."
insideevs

Les choses ne vont pas très bien, quelqu'un s'en rendra-t-il compte, tôt ou tard ?
 
Tout le monde s'en rend compte bien sûr, car les décideurs ne sont pas moins conscients de ces retards que l'auteur de cet article ;)
Le reproche à leur faire n'est pas d'être aveugle, c'est plutôt de ne pas sembler réagir.
Je vois deux types de réaction possibles (qui peuvent se conjuguer) : revoir les trajectoires, ou renforcer les incitations et contraintes.
Côté incitations on va plutôt dans l'autre sens faute de moyens, donc ce seront seulement les contraintes.
Mais en tout cas, revoir les trajectoires semble s'imposer.
 
Je crois que ça y est, le problème de l'aviation de masse est résolu 🤣
C'est beau le technosolutionnisme.
Ceci dit les shadoks étaient en avance.
 
Ce n’est pas du technosolutionnisme puisqu’il n’y a aucune nouvelle technologie impliquée. C’est juste une startup de plus qui essaie d’embobiner son monde pour lever des capitaux. On avait bien eu la route solaire, le stockage par gravité, la capture du CO2 dans l’air et toutes sortes de fariboles qui continuent de paraître ci et là. Le business model repose comme toujours sur l’ignorance des ordres de grandeur du problème.

Attention aussi, l’article est indiqué clairement comme étant rédigé par une « IA » ; le site web de la startup en question est déjà moins dithyrambique, tout en restant risible. C’est donc la combinaison parfaite de la dystopie : une « solution » très bancale qui n’en est pas vraiment une, promue par des « articles de presse » générés par un système automatique qui ne comprend pas ce qu’il raconte. Vivement le futur.
 
La solution "hop on met des pacs et c'est réglé" relève plus du technosolutionnisme à mon sens
T’as l’impression que c’était ma proposition ? Parce que je ne disais pas ça. Je disais que dans l’ordre des étapes entre (a) isoler et (b) remplacer le système de chauffage, il est beaucoup plus efficace de faire b puis a plutôt que l’inverse, et ce malgré les messages des gaziers et de pas mal d’associations « écologistes » qui sont plus intéressés par la fin du nucléaire que la baisse des émissions.

Pour toute la discussion sur les pointes de consommation en hiver : au début elles sont un problème, ensuite tu ne vois pas qu’elles sont en baisse depuis 15 ans, ensuite tu vois qu’elles sont en baisse mais c’est un « retour à la normale » comme si ça changeait quelque chose et à la fin tu cites encore « le comportement du système pendant les pointes » comme si c’était quand même un argument. Pour ma part je n’ai rien à ajouter si tu continues juste à répéter des arguments réfutés.
 
Se contenter de changer un système sur un bâtiment passoire est problématique parce que déjà le dimensionnement ne conviendra plus en cas de baisse des besoins (isolation) : fonctionnement en cours cycles, durée de vie réduite etc. Donc on n'isolera pas, une fois le système de chauffage changé. Et le bâtiment même avec l'atteinte d'une température de consigne à moindre coût carbone et financier restera inconfortable (parois froides, mouvements d'air), malsain (qualité de l'air, moisissures...).
D'autre part, comme je l'ai déjà dit, une pac est beaucoup plus efficace avec des émetteurs très basse ou basse température qu'avec le réseau de radiateurs haute température d'une passoire sur laquelle on va juste mettre une pac (haute température, plus coûteuse). Or pour avoir des émetteurs basse ou très basse température, il faut, soit mettre un plancher chauffant et isoler (travaux...), soit garder les radiateurs qui deviennent de facto basse température avec une (bonne) isolation.
En zone dense, il va falloir en caser des (gros) groupes extérieurs puissants qui vont donner sur des cours ou sur la rue...
Une pointe est dimensionnante. Hors même s'il y en a moins souvent, il y en a et il y en aura encore. Or, en électrifiant davantage à besoins thermiques égaux+en électrifiant d'autres besoins, on aura un problème.
Donc oui, il faut isoler les bâtiments, même si ce n'est pas ce qu'on veut voir immédiatement en regardant juste une facture, un temps de retour, et le cop à +7/35°C.
 
Mais en tout cas, revoir les trajectoires semble s'imposer.
Il faut voir de quel côté ils réviseront la trajectoire...:cautious:

P.S. : d'ailleurs, jusqu'à récemment, personne ne croyait qu'une révision de la transition automobile serait nécessaire ; au contraire, les décisions de haut niveau étaient "absolues" pour ensuite céder à la réalité avec tous les problèmes que nous traînons maintenant.
 
Dernière édition:
Les choses ne vont pas très bien, quelqu'un s'en rendra-t-il compte, tôt ou tard ?
Certainement l'Europe a été très timide au début, j'aurais fixé la date de fin des moteurs thermiques à 2030, mais j'aurais investi beaucoup plus d'argent pour encourager l'achat des véhicules électriques et l'installation des bornes de recharge.
 
"Le développement et la mise en œuvre rapides de puissants modèles d'intelligence artificielle générative entraînent des conséquences environnementales, notamment une augmentation de la demande d'électricité et de la consommation d'eau.

D'ici 2026, la consommation d'électricité des centres de données devrait atteindre 1 050 térawatts (ce qui placerait les centres de données à la cinquième place mondiale, entre le Japon et la Russie).

Bien que les besoins en électricité des centres de données soient probablement ceux qui reçoivent le plus d'attention dans la littérature scientifique, la quantité d'eau consommée par ces installations a également un impact environnemental."
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Tout ce qui brille n'est pas or, l'IA pourrait aussi aider l'environnement, mais ce n'est pas sans coût.
 
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